15 - La Pyramide du Danseur de Tango Argentin


Rédigé le Mercredi 5 Novembre 2008 | Lu 4573 fois


La danse nous révèle à nous même et aux autres bien plus qu'on ne le croit. Ce petit test amusant pourra peut-être aider à mieux cerner la tanguera et le tangero qui s'exprime en nous. Mais attention : Nous nous garderons de sombrer dans des classifications aussi rapides que définitives.


15 - La Pyramide du Danseur de Tango Argentin
Répondez au questionnaire de la page suivante en affectant une note comprise entre 1 et 4.

- Notez 1 si la réponse ne vous satisfait pas du tout (non non).

- Notez 2 si la réponse vous ne vous satisfait pas (non).

- Notez 3 si vous êtes plutôt en accord avec la réponse (oui).

- Notez 4 si vous êtes très en accord avec la réponse proposée (oui oui).


Répondez spontanément et selon votre propre avis en tenant compte des choses telles qu'elles sont et non telles que vous voudriez qu'elles soient.


Bien qu’il soit préférable de rechercher la nuance en répartissant les quatre notes sur les quatre réponses proposées, vous pouvez donner la même note à plusieurs réponses.


Répondez et remplissez le questionnaire sans lire au préalable l’exploitation qui en sera faite par la suite.


La possibilité de remplir le tableau xls ici en fin d'article simplifiera grandement la phase suivante de traitement et de calcul

Questionnaire

1°) Je visite Buenos Aires
Réponse A1 : Je calcule l'itinéraire avec ordre et précision
Réponse B1 : Pas besoin d’itinéraire. Je sais depuis longtemps par où je passerai
Réponse C1 : Je me laisserai guider en laissant venir les choses.
Réponse D1 : Ce qui compte surtout, c'est les restaurants et/ou les marchants de chaussures


2°) Pour obtenir une tanda avec tel(le) bon(ne) danseur(euse)
Réponse A2 : Je remue ciel et terre. Je me démène.
Réponse B2 : Je structure un plan avec différentes phases
Réponse C2 : Je ne brusque rien, l’invitation se fera d’elle-même au bon moment
Réponse D2 : J’y réfléchis longuement.


3°) Pour décider de partir une semaine en stage avec un nouveau partenaire.
Réponse A3 : Je sais à l’avance comment ça se passera
Réponse B3 : Je m’organise d’abord.
Réponse C3 : J'agis, tout simplement !
Réponse D3 : Mon feeling est mon meilleur allié

4°) Dans la danse, je préfère
Réponse A4 : Toucher les étoiles
Réponse B4 : Ressentir nos corps
Réponse C4 : Le cadre sécurisant des codes du tango
Réponse D4 : Laisser aller ma pensée


5°) J'apprends à danser.
Réponse A5 : C’est mieux si je perçois les structures logiques
Réponse B5 : Je dois d’abord analyser, intellectualiser.
Réponse C5 : Je ne sais pas trop comment
Réponse D5 : Par la pratique : « y a qu’ça d’vrai ! »


6°) Avant d'aller dans une nouvelle salle
Réponse A6 : Ce n'est jamais qu'une salle de plus!
Réponse B6 : Mes intuitions me guident
Réponse C6 : Je vibre de tout mon corps
Réponse D6 : Je m'informe, je me documente


7°) Quand je danse, j'aime :
Réponse A7 : Imaginer l'impossible
Réponse B7 : Analyser les figures, la situation
Réponse C7 : être raisonnable
Réponse D7 : Par dessus tout agir


8°) Dans une pratique : Je suis plutôt contrarié
Réponse A8 : S'il faut stopper la danse et réfléchir pour rien
Réponse B8 : Si la danse a un caractère trop structuré
Réponse C8 : Si je dois donner de ma personne
Réponse D8 : Si la logique de la figure travaillée n’apparaît pas.


9°) Le tango
Réponse A9 : C'est tout un calcul
Réponse B9 : C'est un art, une poésie
Réponse C9 : C'est avant tout « une pensée »
Réponse D9 : C'est une grande fête


10°) La milonga est :
Réponse A10 : Une planète bleue et limpide
Réponse B10 : Une horloge
Réponse C10 : Un grand mystère
Réponse D10 : Un grand chaos


11°) Quand vous dansez vous aimez0
Réponse A11 : Les improvisations géniales
Réponse B11 : L’élévation spirituelle
Réponse C11 : Surtout la logique et la structure des enchaînements
Réponse D11 : Jouer, répéter, pratiquer


12°) Quand vous dansez vous préférez
Réponse A12 : Surtout danser « y nada mas »
Réponse B12 : Les saveurs nouvelles
Réponse C12 : Montrer vos belles tenues
Réponse D12 : Retrouver d’anciennes sensations.

13°) Les noms de toutes les figures
Réponse A13 : C'est rassurant de savoir qu'ils existent
Réponse B13 : J'aime bien parce que cela étend mon savoir.
Réponse C13 : Je les mélange un peu
Réponse D13 : Dans la danse, j’associe chaque figure à son nom


14°) Pour vous, théoriser la danse :
Réponse A14 : C'est comme dire une poésie.
Réponse B14 : C'est bon pour les neurones
Réponse C14 : C'est de la logique, de la biomécanique.
Réponse D14 : C’est utile seulement si la théorie est appliquée


15°) Vous achetez un nouveau lecteur mp3 pour écouter vos tangos préférés
Réponse A15 : Vous lisez d'abord la documentation en entier.
Réponse B15 : Vous attendez un moment avant de le déballer et de le mettre en service
Réponse C15 : Vous déballez l'appareil et le faites fonctionner au plus vite
Réponse D15 : Vous manquez de méthode et ne lisez pas la documentation.


16°) En premier : L'amour du tango
Réponse A16 : C'est la rencontrede deux esprits
Réponse B16 : C'est le Grand coup de foudre
Réponse C16 : C'est comme une chimie logique
Réponse D16 : Aimer c'est agir.


Recueil des résultats :

Réalisez les opérations suivantes. Attention, chaque somme est divisée par une constante de 1,6.



C = (D1 + A2 + C3 + B4 + D5 + C6 + D7 + A8 + D9 + A10 + D11 + A12 + D13 + D14 + C15 + D16) / 1,6 =
C =



I = (C1 + C2 + D3 + A4 + C5 + B6 + A7 + B8 + B9 + D10 + A11 + B12 + C13 + A14 + D15 + B16) / 1,6 =
I =




E = (B1 + D2 + A3 + D4 + B5 + D6 + B7 + C8 + C9 + C10 + B11 + C12 + B13 + B14 + B15 + A16) / 1,6 =
E =




R = (A1 + B2 + B3 + C4 + A5 + A6 + C7 + D8 + A9 + B10 + C11 + D12 + A13 + C14 + A15 + C16) / 1,6 =
R =



AA = E + C+ R+ I =



Remarque : Si la valeur brut de AA est inférieure à 100 ou supérieure à 200, il est probable que vos réponses ne soient pas vraiment significatives. Le contraste ou si vous préférez les distinctions entre les réponses ne sont pas assez marquées.


CC = 1 + ( | E– C | + | I – R| ) =



IE = (AA / (CC+1)) * 20 =



Résumé des valeurs :

C =

I =

E =

R =

IE =



La pyramide du danseur de tango

Elle sous tend un centre, un point de départ « neutre ».Nous nous servirons de trois axes partant de ce point, trois axes sensés construire une figure en trois dimensions. Les résultats repérés dans l'espace, positionnent C : le corps, E : l’esprit, les processus mentaux, I : l’intuition, R : la raison et enfin IE : l'échelle d'élévation.


1. Le premier axe relie la tête au corps, autrement dit les aspects mentaux et physiques.

2. L’usage intuitif et l’usage logique qu’une personne fait de son cerveau, sont repérés aux extrémités du deuxième axe. Cette notion est fréquemment évoquée par les latéralisations dites « cerveau gauche et cerveau droit ».

3. Le troisième axe enfin représente l’élévation, l’amplitude au dessus du point central.


Dans cet espace ainsi repéré, nous pouvons ériger la pyramide de positionnement d’un danseur à un moment. La pyramide laisse apparaître cinq sommets stratégiques (la terre, l’eau, l’air, le feu, le ciel) posés et plus ou moins centrés sur une base.


15 - La Pyramide du Danseur de Tango Argentin

15 - La Pyramide du Danseur de Tango Argentin

La terre :

La terre est l'expression des émotions à travers le corps. Lorsqu'une personne crée, rougie, transpire, à le cœur qui bat, tremble, pleure, rie, elle fait appel à sa partie "terre". Ce domaine est exprimé ainsi parce qu'il place l’individu en relation avec le monde analogique, le monde tel qu'il existe physiquement, hors de toutes codifications.

L'expression intuitive du corps est observable dans de nombreuses activités comme les improvisations, les provocations, la danse, l’amour et toutes les fois que notre corps s’exprime en dehors du cadre de nos pensées conscientes. Monsieur ou Madame TERRE est un artiste, un créateur. Son corps est l’expression quasi directe de sa structure profonde. Il existe alors un lien, une proportionnalité entre le geste improvisé du danseur et le rapport qu’il entretien avec l’univers. Ces messages sont des aliments, des sources énergétiques puissantes voire vitales.

Si cette expression est appropriée au contexte auquel elle est en relation, nous sommes dans le domaine de la fertilité, de la créativité, et de la croissance.

Si à l’inverse elle ne l’est pas, si elle est coupée de l’environnement dans lequel elle vit, les actes « terre » et leurs conséquences peuvent s’avérer extrêmement néfastes, voire destructeurs. Les messages exprimés par notre côté TERRE indiquent toujours le sens de la vie. C’est la raison pour laquelle ils sont si puissants.

La terre est essentielle à la vie. Elle en est l’aliment. Mais pour qu’il y ait procréation, la terre a besoin de l’action des autres éléments comme l’eau, l’air et la chaleur. Autrement dit, les intuitions incarnées ne sont vraiment fertilisées que si la pensée et la raison les baignent dans l’instant présent.


L'eau :

L'eau représente l'expression logique du corps. Elle se manifeste à travers des activités structurées comme la danse classique, la musique classique, les figures imposées en patinage artistique ou en gymnastique, les sports où la finesse du geste appris prédomine. Ce domaine est exprimé ainsi parce qu'il place la personne physiquement en relation avec le monde digital, le monde tel que la personne se l’est construit et codifié. L’eau suit et contourne les reliefs présents sur la terre. Mais également, par son passage répété, elle forme un lit, un cadre de référence, un berceau.

Monsieur ou Madame EAU est performant dans les tâches apprises, celles qu’il convient de répéter avec habileté, vivacité et précision. C’est un interprète virtuose qui agit avant tout selon ses propres acquis. Il ne possède pas la créativité de la terre mais est capable de la modéliser, de la copier et de la propager.

Pour qu’un interprète s’élève et devienne un grand virtuose, il devra intégrer les autres éléments dans son modèle du monde. Le lit, c’est-à-dire le cadre physique qu’il forme, ne suffira pas. Il devra aussi être en relation avec les intuitions du corps (la terre) et celles de l’esprit (le feu), dans le cadre aérien d’une pensée structurée (l’air).

L’eau est un élément essentiel à la vie, elle en est le lit, le nid, le cadre de référence dans une terre qu’elle irrigue en même temps. Autrement dit, les mécanismes du corps ne peuvent véritablement réfléchir les pensées apprises que s’ils sont aussi alimentés par une terre énergisés et éclairés par le feu.


Le feu :

C’est l’élément des intuitions mentales. La personne qui pense comme le feu reconnaît l'importance des sentiments et des émotions dans la réflexion. L'intuition s'exprime mais sans action. La chaleur du feu symbolise le cœur de la motivation initiale, tout ce qui tendra à précéder et déclencher l’action. Toutes les émotions trouvent ici un moyen d'émerger en réchauffant (ou en glaçant) l'atmosphère. La peur, la colère, l'envie, la rage, la béatitude, la frustration, le trac, les pressentiments et bien d'autres apparaissent comme des sources énergétiques puissantes. Le feu s’exprime tant que l’action et la pensée logique ne sont pas présentes. La personne ne se justifie pas, n’explique pas, ne s’extériorise pas.

L’effet secondaire du feu est la lumière. Cette conséquence le rend tout particulièrement créatif. Il éclaire des zones de pensées nouvelles qui se transformeront plus tard en actions grâce à l’eau et à la terre. Bien sûr, ces zones peuvent se structurer, se construire et s’affiner dans le quatrième élément, l’air.

Le feu seul n’est pas particulièrement dangereux en soi. Mais s’il est combiné à d’autres éléments il est capable du meilleur comme du pire. Par exemple, le feu et la terre pourront ensembles produire d’importants bouleversements, de façon rapide, parfois brutale. La puissance qui émane de leur union libère les grandes créations et génère parfois aussi de grandes destructions. Comme la raison en est absente, cette combinaison fonctionne en tout ou rien, de façon polaire. La pensée intuitive trouve avec la terre un moyen directe d’expression. Les décisions sont extrêmement rapides et les énergies puissantes car l’individu tout entier fait sens avec l’intuition. Le manque de cadre structuré libère l’énergie tout en augmentant le facteur risque… le risque de se brûler car l’eau, véritable élément de régulation est absente de ce système.

La réflexion et la lumière du feu deviennent vives et créatrices lorsqu’elles sont activées par les mouvements de la raison symbolisés par l’air. Le penseur intuitif devient alors un chercheur fondamental. Le domaine du connu ne suffit plus, il faut aller plus loin. Les idées portent vers d’autres idées. Ensembles, elles ressemblent à des objets mentaux de jonglerie, parfaitement maniés par un individu qui n'a cesse de vouloir faire émerger des concepts abstraits.

Un cadre physique trop structuré peut inhiber l’aspect intuitif des pensées. Ainsi en est-il de l’action de l’eau si elle domine le feu. Lorsqu’ils sont en harmonie, le nid froid de l’eau devient un creuset de vie, réchauffé et éclairé par le feu.



L’air :

Si vous appartenez à ce quadrant, il vous est sans doute apparu fastidieux d’agir « sans comprendre » en calculant les résultats demandés dans les pages qui précèdent. On peut en effet se poser la question de savoir où réside la logique des sciences humaines, d’autant qu’ici vous deviez l’exprimer dans l’action. L'air représente l'expression logique de l’esprit. Il s'écoule en suivant les reliefs. L’action physique y est infime si on la compare à celle de l’eau. Nous sommes dans le domaine des processus mentaux structurés. Les modèles présents en mémoire s'activent tels des routines. L’esprit ne crée pas mais réitère ce qui est déjà présent en mémoire. L'air place la personne en relation mentale avec le monde digital, le monde tel qu'il s’est structuré, codifié. L’air, par son passage, transporte une énergie, une force fondamentale qui imprime son sens dans le paysage. Si l’eau construit le berceau de la vie, l’air l’oriente vers son devenir.

Monsieur ou Madame « AIR » explique, analyse, livre les raisons, prévoie, souligne, anticipe, raisonne et le plus souvent sans agir. Dès qu’il exprime les résultats de ses analyses par l’action, il passe dans le quadrant de L’eau.

La pensée construite fixe le cadre, un repère mental du passé, mémorisé et disponible à tout moment. Bien sûr, cette grille de lecture tamise les perceptions et les représentations. Ainsi, il peut arriver que la pensée teintée de ses représentations ne soit plus en adéquation avec ce qui ce trame dans un contexte présent. Le cadre mental prime sur l’observation nouvelle. Cela ce produit parce que le sommet « AIR », à lui seul, n’est pas créatif. Le vent passe par les chemins les plus faciles, là où le relief a été marqué, là où les connexions existent déjà. Le raisonnement ne s’inspire plus des informations relatives à ce qui se trame dans l’action présente parce qu’elles ne sont plus perçues. L’individu regarde mais ne voit pas, écoute mais n’entend pas. Alors, certaines expressions peuvent émerger comme celles du jugement, de la déception, de la perfection et de toutes les formes de pensées absolues. N’étant pas dans l’action, l’individu n’argumente pas, il ne bataille pas, il ne s’engage pas. Il souffle seulement sur les évènements en évoquant les éléments qui résultent de ses propres constructions mentales.


Le ciel :

Le ciel matérialise l’élévation, l’évolution, la verticalité au dessus d’un centre donné. C’est sur cet axe que la personne développe son potentiel énergétique. Au sommet, elle y dirige et administre toutes les autres parties. C’est un espace de synthèse, de maîtrise et de surveillance mais aussi d’ouverture et de liberté. Naturellement, cette verticalité n’est pas figée, elle reste indissociable du contexte dans lequel elle s’exprime.

Les modèles d’élévation sont nombreux et dépendent de l’importance des critères que tout un chacun peut définir. Nous pourrions par exemple fixer quatre seuils précis qui identifieraient en même temps quatre stades de positionnement.

1. Premier stade : l’individu est campé dans un seul quadrant. Il en est à la limite prisonnier.

2. Deuxième stade : l’individu est capable de choisir parmi deux quadrants. Nous sommes dans le cadre du dilemme autrement dit le cadre de la double contrainte

3. Troisième stade : l’individu est capable de choisir parmi trois quadrants. C’est le début des vrais choix, de la flexibilité, de la liberté, encore plus accentué dans le quatrième stade.

4. Quatrième stade : La partie « ciel » du sujet peu choisir n’importe lequel des quatre quadrants.

Le centre sur lequel l’air s’élève n’est pas une modélisation froide d’ordinateur excluant toutes les fonctions du corps et des émotions. Au contraire, cette zone intègre harmonieusement les caractères présents dans chacun des quatre éléments identifiés aux quatre coins de la base de sa pyramide. Nous pourrions y représenter le danseur de tango argentin comme un arbre ancré dans une terre fertile parfaitement arrosée, parfaitement réchauffée, éclairé et enfin, parfaitement aéré. Alors, cet arbre, bien campé sur son axe, s’élèverait harmonieusement vers le ciel.



Quelques transactions possibles.

Les combinaisons entre ces éléments fondamentaux sont nombreuses et les dosages subtils. Monsieur FEU et Madame TERRE se consument dans la douleur car ils vivent dans des mondes différents, à lui les intuitions passives et à elle l’action libre et créatrice. Ils sont tous les deux dans les émotions mais pas de la même façon. Quel drame aussi entre madame terre se laissant étouffer par monsieur EAU…. Et inversement !

Les nuances des échanges sont infinies. L'expression physique exacerbée d'une personne raisonnable (l'eau) peut en effet éteindre les créativités mentales et corporelles d'un proche (le feu ou la terre). Comment optimaliser ces énergies qui voyagent dans la plus grande confusion. Les efforts produits ne sont pas reçus et les attentes en cours ne sont pas satisfaites. Les forces s'usent. Elles se perdent bêtement dans l'espace inter relationnel. En nuançant ces éléments l'eau parfois envahissante deviendrait par exemple simplement irrigatrice, fertilisante et source de vie pour la terre. Ou encore, l'air alimenterait le feu sans le rendre destructeur...

Toute inondation, tout tremblement de terre se transformeront alors en opportunité de grandir. En visitant des modèles d'expériences différents des siens, l'individu centre, ancre et élève sa pyramide personnelle de positionnement et contribue à l'élévation d'une pyramide universelle qui ne conspire sans doute qu'à la même chose.


Jean M. – Lille mai 2007

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